La psychose des loups s'installe en Norvège

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La politique norvégienne en matière de protection de la biodiversité est devenue quelque peu ambivalente.
La politique norvégienne en matière de protection de la biodiversité est devenue quelque peu ambivalente.
Un abattage massif devrait être décidé...
Dans l'imaginaire collectif, la Norvège est à peu près ce qui se fait de mieux en matière de protection de l'environnement et des espèces. Décisions judicieuses, population disciplinée : le pays est habitué à être cité en exemple.
Le tableau n'est cependant pas immaculé, loin de là. En témoigne la participation active de la Norvège aux forages pétroliers en Mer du Nord, dans une zone à hauts risques où cohabitent des plates-formes souvent vétustes et théâtres d'incidents de plus en plus fréquents. De quoi rendre latente la menace d'une marée noire et écorner son image de « sauveuse » de l'écosystème, au même titre que le développement constant de l'industrie du saumon sauvage, qui fragilise forcément la biodiversité marine.
Une réunion de nature à ulcérer les ONG de défense des animaux se tient par ailleurs aujourd'hui même entre les gouvernements suédois et norvégiens. Elle consiste en effet à « organiser » l'élimination d'une partie des loups établis sur la frontière entre les deux pays, ce qui n'est pas la meilleure méthode pour assurer la pérennité d'une espèce certes pas inoffensive, mais qui fait partie intégrante du patrimoine naturel de la Scandinavie.


Des dommages grandement surestimés
Tel est aussi l'avis des Norvégiens, puisque selon un sondage récent relayé par nos confrères du Guardian, 80 % des sondés (aussi bien des citadins que des ruraux) souhaite
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