La prison dans le collimateur de la Chancellerie

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Pour les experts de la «conférence de consensus», mise en place par Christiane Taubira, la prison est avant tout considérée comme criminogène. La lutte contre la récidive consisterait donc, pour une part, à éviter l'emprisonnement aux condamnés.

Pour aborder la question délicate dans l'opinion de la récidive, Christiane Taubira a mis en place une «conférence de consensus», un concept inspiré des congrès scientifiques. Un jury a dégagé, après deux jours d'auditions, une douzaine de propositions, remise à la Chancellerie le 20 février dernier, abordant la question de la récidive essentiellement du côté des auteurs. Dans les travaux de ces experts comme de la Chancellerie, la prison est avant tout considérée comme criminogène, et, de ce fait, la lutte contre la récidive consiste pour une part à éviter l'emprisonnement aux condamnés. «À la lumière des connaissances scientifiques et professionnelles rassemblées par le comité d'organisation, le jury a estimé dispose...

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  • phiphou le mardi 25 juin 2013 à 22:31

    Elle a raison. Il faudrait organiser des thés dansant avec les condamnes; je suis certain qu'ils abandonneraient immédiatement tout acte délictuel ou criminel. Une exception quand même : ceux qui critiquent la politique de pépère petit père du peuple, qui n'a fait passer que des lois un animent appréciées et montre sa competençe face à la crise