La prison, creuset de l'islamisme radical

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Les fanatiques sont de plus en plus difficiles à détecter par l'administration pénitentiaire, qui s'efforce de repérer les signes de radicalisation.

Des parcours aux débuts comparables, une même question au c½ur de l'enquête: Jérémy Louis-Sydney, leader décédé du groupe de jeunes terroristes interpellés ce week-end, a-t-il «basculé», dans l'islam radical au cours de son passage en prison, comme les policiers l'ont suspecté de Mohamed Merah? Derrière les murs, le prosélytisme sévit. En détention, comme à l'extérieur, les groupes islamistes se sont organisés, et «ils sont de plus en plus difficiles à détecter», témoigne un directeur d'un grand établissement pénitentiaire. Malgré ses efforts, l'administration ne parvient pas à endiguer un fléau qui a changé de nature, un islamisme moins ostentatoire mais plus structuré...

Les chiffres étant rares, pour évaluer le nombre de détenus musulmans l'administration pénitentiaire s'appuie sur le nombre de repas spéciaux commandés pour le ramadan: en 2012, 18.000 personnes se sont inscrites pour bénéficier d'une collation supplémentaire au moment

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