La primaire pourrait laisser des traces au Parti socialiste

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Après la campagne, François Hollande devra rassembler les socialistes autour d'un même projet.

Maîtrisée tout au long du processus, la primaire a failli s'achever en foire d'empoigne. Les nuances sur le fond ayant été épuisées, les différences de tempérament ayant été exposées, les deux candidats sont entrés dans un registre d'une autre nature: celui du dénigrement. Martine Aubry, à la recherche du rapport de forces, a fini par présenter François Hollande en «candidat du système», voire en suppôt de la droite, dont il emploierait «les mots». Si le député de Corrèze a vu la faille et s'il a tout de suite regretté le «dérapage» de sa rivale, ses soutiens n'ont pas eu la même subtilité: vendredi soir, Vincent Peillon a décerné à Aubry un «label Marine Le Pen». Il valait mieux que ça s'arrête.

Au-delà de l'euphorie de la participation, la primaire pourrait laisser plus de traces que l'on pense: gauche molle, gauche sectaire et autres attaques sont autant d'arguments qui pourront être utilisés par l'UMP. Pendant la campagne, Ségolène Roy

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