La présidentielle ravive les divisions ivoiriennes

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Ce scrutin devait clore dix années de coups d'État et de guerre civile.

De notre envoyé spécial à Abidjan

Le temps de la suspicion est de retour à Abidjan. Lundi, au lendemain du second tour de la présidentielle entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, les accusations mutuelles de malversations ont de nouveau fusé. Dès dimanche soir, le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti de Ouattara, dénonçait meurtres et «man½uvres systématiques» d'intimidation contre ses supporteurs dans l'ouest et le centre du pays. La majorité présidentielle (LMP), qui soutient Laurent Gbagbo, a mis en avant une longue liste d'agressions mortelles contre les siens dans la zone nord de la Côte d'Ivoire, les anciennes zones rebelles largement favorables à leur rival. «Nous ­étudions la possibilité de demander l'annulation du scrutin au nord du pays», a même indiqué Pascal Affi N'Guessan, le directeur de campagne du LMP. Une volonté qui trahit une certaine panique du LMP face à un scrutin nettement plus serrü/p>...

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