La présidentielle pourrait accélérer l'union des centres

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François Bayrou veut croire à la fin des divisions. «C'est le temps de la reconstruction du grand courant démocratique dont la France a besoin pour résoudre ses problèmes», a-t-il déclaré.

Ce sont les héritiers de l'UDF. À l'aile gauche, il y a François Bayrou, seul candidat centriste de cette présidentielle mais dont les troupes parlementaires sont maigres. Sur la droite, le Nouveau Centre et le Parti radical, aux effectifs plus conséquents, mais qui ont renoncé, l'un et l'autre, à envoyer Hervé Morin ou Jean-Louis Borloo dans la course présidentielle. Ajoutez-y les microstructures comme la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel, l'Alliance centriste de Jean Arthuis ou la Convention démocrate d'Hervé de Charette, dernier détenteur d'un morceau de la vraie croix giscardienne. Et le gros des troupes de l'UDF qui a trouvé refuge, depuis 2002, à l'UMP. Voici, à la veille de la présidentielle, le paysage centriste en France. Lointain souvenir de feu l'UDF qui, il y a vingt ans, comptait plus de 200 députés, dirigeait la moitié des régions de France et coiffait le RPR aux cantonales.

La question du leadership

L'élection présidentielle de 2012 pourrait-elle ma

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