La présidentielle? «Oui, j'en ai rêvé», avoue Alain Juppé

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La présidentielle? «Oui, j'en ai rêvé», avoue Alain Juppé
La présidentielle? «Oui, j'en ai rêvé», avoue Alain Juppé

«C'est une envie.» Elle le tenaille «depuis longtemps». Il s'est «préparé». Interrogé sur le plateau de l'émission de France 2 «Des paroles et des actes» à propos de sa candidature à la présidentielle, qu'il brigue à travers la primaire UMP qui sera organisée en vue de 2017, Alain Juppé affiche la couleur : «Oui, j'en ai rêvé.»

Alors que Nicolas Sarkozy, qui tenait un meeting dans l'Aube ce jeudi soir, est de retour dans l'arène, le maire UMP de Bordeaux (Gironde) joue gros. Quelque deux heures d'antenne pour marquer des points dans la course à l'investiture UMP pour la prochaine présidentielle.

«Il m'arrive d'électriser»

L'heure est au plaidoyer pro domo. Le dit-on «mou»? «Ça prouve vraiment que le regard sur moi a changé», lance-t-il, rappelant que son célèbre «je reste droit dans mes bottes» lui a collé à la peau des années durant. Le dit-on trop vieux? «L'âge présente des inconvénients, mais il présente aussi des avantages : l'expérience, la sagesse, moins de fébrilité, ce qui n'exclut pas l'audace», relève l'ancien Premier ministre qui a fêté ses 69 ans cet été.

Et qu'on n'aille pas le chercher sur la question du charisme. «Il m'arrive d'électriser», jure-t-il, mais «je suis plutôt quelqu'un qui fait appel à la réflexion qu'à la fébrilité». Voilà pour celui qu'il considère comme son principalement concurrent, Nicolas Sarkozy. «Je suis quelqu'un de bien dans sa peau, tout simplement», tranche Alain Juppé. Quelqu'un de sensible aussi, diront certains, puisqu'il a semblé très ému en fin de d'émission à l'énoncé de sondages plutôt flatteurs. 

Quant au soutien de Jacques Chirac, «ce n'est pas un scoop». L'ancien président de la République est sorti de sa réserve, ce jeudi matin dans les colonnes du «Figaro», pour défendre son ex-Premier ministre attaqué par son épouse Bernadette. «J'ai rien demandé du tout», certifie Juppé, mettant en avant le «lien très ...

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