La place Taksim suspendue au «dialogue» avec Erdogan

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Le pouvoir turc n'excluait pas hier d'organiser un référendum sur l'aménagement du parc Gezi, à l'origine de la discorde.

Adossé à un arbre du parc de Gezi, Cengiz est plongé dans la lecture de Penguen. Le dessin de la couverture de l'hebdomadaire satirique montre le premier ministre turc planté devant un mur couvert de graffitis hostiles. «Euh, mais qu'est-ce qu'ils racontent ceux-là?», demande Recep Tayyip Erdogan aux deux policiers flanqués dans son dos. La caricature arrive à faire sourire Cengiz, malgré la fatigue. Le jeune homme, qui porte une veste de chantier orange fluo sur laquelle est écrit au marqueur «Pompier», désigne un monticule d'une trentaine d'extincteurs d'incendie vides. Souvenir des violents affrontements entre la police et des manifestants qui se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi sur la place Taksim adjacente. Les forces de l'ordre ont réussi à reprendre ce bastion de la révolte, au cœur d'Istanbul. «J'attends un nouvel arri...

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