La pitoyable prise de contrôle du Cercle Wagram

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Hasard heureux, «prise de recul» opportune? les explications maladroites de l'un des prévenus n'ont pas convaincu le tribunal.

Quand on travaille dans les jeux de hasard depuis près de quinze ans, peut-on s'étonner de voir le hasard vous jouer des tours? Ainsi de Philippe Terrazzoni, l'un des dix prévenus du procès du Cercle Wagram. Ce Corse arrive à Paris en 1995 et, très vite, devient croupier au sein de l'établissement, introduit par un ami assis à côté de lui dans le box du tribunal correctionnel de Paris. «Mon père et mon frère étaient dans les jeux, ça m'a toujours fait rêver», explique d'une voix douce ce grand homme mince dont le visage sec émerge d'un col roulé vieux rose.

Il grimpe les échelons du cercle dont il devient le numéro 2 avec le titre de «principal collaborateur». La réalité est à la hauteur du rêve. Jusqu'à l'arrivée des «extraterrestres». M. Terrazzoni désigne ainsi Jean-François Rossi et Jean Testanière - «le fameux mage» que ses ...



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