La pétrochimie européenne en pleine tempête

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Une étude montre l'impact sévère sur le secteur de l'essor du gaz de schiste aux États-Unis.

Y a-t-il encore un match entre la pétrochimie américaine et son homologue européenne? Il y a encore trois ou quatre ans, cette branche industrielle présentait les mêmes caractéristiques des deux côtés de l'Atlantique, avec à la fois un phénomène de surcapacité et des installations vieillissantes.

Aujourd'hui, tandis que les États-Unis annoncent de nouveaux projets d'infrastructures pour plus de 11,7 millions de tonnes de production d'éthylène - le produit de base de la pétrochimie dont les dérivés servent à la fois dans l'automobile, le bâtiment et l'emballage -, l'Europe ferme des plateformes à intervalles réguliers. En France, par exemple, Total a annoncé en septembre l'arrêt de son vapocraqueur de Carling (Moselle) à l'horizon de 2015.

Ce gouffre en train de se creuser, qui s'explique par l'essor du gaz de schiste outre-Atlantique, est analysé au plus pr...

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