La perte d'audition accélère le déclin cognitif

le
0

À l'occasion de la Semaine du son, les spécialistes insistent sur l'importance d'une prise en charge précoce des problèmes auditifs.

La perte d'audition, même partielle ou progressive, n'est jamais anodine. Même quand elle n'est pas liée à une maladie grave, elle reste un handicap majeur qui a d'importantes répercussions sur la vie quoti­dienne. Travail, couple, famille, amis... toutes les relations sociales sont fondées sur la parole. Le moindre pro­blème d'audition rend inévitablement la communication laborieuse, favorisant un retrait social progressif : on renonce d'abord aux soirées bruyantes, puis à engager certaines conversations, voire, dans les cas les plus extrêmes, à sortir de chez soi. On s'exclut petit à petit de la vie en société. Dans son roman La Vie en sourdine, David Lodge écrit : «Les sons ont du sens, ils véhi­culent de l'information ou communiquent un plaisir esthétique. Le bruit est laid et dépourvu de sens. La surdité transform...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant