La percée de BMW illustre la nouvelle donne du marché français

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Le logo du constructeur allemand. (© J. Samad / AFP)
Le logo du constructeur allemand. (© J. Samad / AFP)

Autrefois synonyme de berlines sportives destinées aux connaisseurs, le groupe bavarois, qui inclut Mini, aborde le Mondial de l'automobile en position de quasi-généraliste, assis sur 4,2% du marché français du neuf depuis début 2016, derrière PSA, Renault et Volkswagen mais devant Ford, Toyota et Fiat.

Au rythme actuel, la filiale du groupe va boucler son deuxième exercice consécutif sur une croissance à deux chiffres de ses immatriculations, se réjouit son patron Serge Naudin.

«L'objectif n'est pas le classement (des ventes), l'objectif est que le réseau soit rentable», tempère-t-il. «Il faut que le groupe maintienne sa marge entre 8 et 10%.» Une rentabilité cohérente avec la marque premium que reste BMW, dont la gamme débute à 23.000 euros, mais à faire pâlir d'envie les généralistes désormais concurrencés sur quasiment tous les segments par le groupe à l'hélice bleue et blanche.

Des séries 3, 5 et 7 des années 1980-1990, «on est passés à une trentaine de modèles», confirme M. Naudin, des berlines, des coupés, mais aussi de populaires SUV (4x4 urbains) et même des monospaces 5 et 7 places ou encore des hybrides et électriques.

Mercedes et Audi, autres spécialistes du haut de gamme allemand, ont eux aussi diversifié leur offre.

«Aujourd'hui, si on veut "ratisser", il faut élargir les gammes. On est obligé d'avoir un, deux, trois SUV. Et on doit rester sur la catégorie

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