La parenthèse corrézienne de François Hollande

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François Hollande à la caserne des pompiers de Vigeois, à mille lieues de l'incendie de la rue du Cirque.
François Hollande à la caserne des pompiers de Vigeois, à mille lieues de l'incendie de la rue du Cirque.

11 h 20, le président de la République, arrivé directement de l'aéroport de Brive, fait son entrée dans la cour du nouveau centre d'incendie et de secours de Vigeois (Corrèze). Une quinzaine de pompiers en uniforme sont là pour l'accueillir, bras croisés dans le dos, impeccables dans leurs uniformes. Il affiche une mine détendue. "First Lady is still in hospital*", souffle pourtant dans son micro le journaliste de la BBC pendant que le président commence à saluer ses hôtes. Il n'y a dans le sillage de François Hollande, comme toujours lorsqu'il vient en Corrèze, aucun membre de son cabinet, aucun ministre. Seul Christian Gravel, chargé de communication, et le photographe de l'Élysée Stéphane Ruet, très proche de Valérie Trierweiler, sont présents. Le chef de l'État a beau avoir détaillé les chantiers de son pacte de responsabilité lors d'une conférence de presse mardi, ce sont bien les soubresauts de sa vie privée qui attirent la presse étrangère. Outre la BBC, le New York Times et l'hebdomadaire allemand Stern sont représentés. LIRE notre article "Bienvenue au festival de Tulle""Nostalgie" Dans la caserne, une scène est installée, François Hollande grimpe sur le pupitre, écoute d'abord l'introduction de la maire de Vigeois, Anne-Marie Tixier. Puis du vice-président du conseil général de Corrèze Robert Penalva, qui évoque sa "nostalgie" de recevoir l'ancien patron du département....

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