La paix civile menacée au Liban

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DÉCRYPTAGE - Au lendemain de l'attentat perpétré à Beyrouth, le Liban est partagé entre la colère et la crainte d'un embrasement interne.

À Beyrouth

Les appels au calme se multiplient au Liban depuis l'attentat à la voiture piégée qui a coûté la vie vendredi au général Wissam al-Hassan. Car au-delà de l'assassinat lui-même et de ses nombreuses victimes, c'est la paix civile qui est menacée répètent à l'unisson des responsables politiques de tous bords.

Le chef des services de renseignement des Forces de sécurité intérieure est une cible très symbolique sur la scène libanaise et régionale. Originaire de Tripoli, la principale ville sunnite du nord du Liban où le soutien à la rébellion anti-Assad est le plus fort, il était proche de Saad Hariri, le leader des sunnites. Il dirigeait le service de renseignement le plus actif dans l'enquête sur l'assassinat de Rafic Hariri et, en plus du démantèlement de réseaux du Mossad au Liban, il venait de remporter une bataille contre Damas en arrêtant la main dans le sac l'ancien ministre libanais Michel Samaha sur le point de commettre des attentats pour

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