La page de l'ouverture à gauche est tournée

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Bernard Kouchner quitte le Quai d'Orsay. Fadela Amara fait ses cartons, comme l'ancien maire socialiste de Mulhouse, président de Gauche moderne, Jean-Marie Bockel.

Des sept ministres issus de la gauche «recrutés» depuis 2007, il n'en reste aucun. Ou un seulement si l'on prend en compte Éric Besson, l'ex-socialiste devenu secrétaire général adjoint de l'UMP. Et deux si l'on considère que Frédéric Mitterrand symbolise, avec le nom qu'il porte, une forme d'ouverture.

Nicolas Sarkozy s'apprête à refermer la page de l'ouverture qu'il avait voulue après son élection. «Je ne suis pas l'homme d'un camp. Je ne suis pas l'homme d'une famille politique. Je veux m'adresser à tous les Français, sans exception», avait-il dit en février 2007. L'alchimie n'a pas pris. Se refusant à faire campagne pour la majorité aux européennes, prenant parfois leurs distances avec la ligne gouvernementale, les ministres d'ouverture - Kouchner en tête ! - ont démontré à quel point leur position était intenable. Vis-à-vis du couple exécutif qui a peu goûté les sorties des uns et des autres, tout en faisant preuve de beaucoup plus

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