La nutrition, enjeu d'un bon vieillissement

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À partir de 65 ans, l'obésité et la maigreur aggravent le risque de perte d'autonomie.

On parle peu de l'obésité et de la maigreur quand elles touchent des personnes de plus de 75 ans. À cet âge, et même bien avant selon les gériatres, se situer à un extrême de la courbe du poids prédispose pourtant à un vieillissement en mauvaise santé. Les résultats d'une enquête nationale que vient de publier le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) montrent bien le lien entre obésité ou maigreur et perte d'autonomie. «Pour se donner le maximum de chances de bien vieillir, l'idéal est de maintenir son indice de masse corporelle* dans la fourchette centrale (c'est-à-dire entre 22 et 25) et d'éviter les variations de poids», souligne le Pr Monique Ferry, chercheur à l'Inserm et chargée de la nutrition auprès du conseil scientifique de la Société française de gériatrie .

Or, à en croire les résultats de cett...

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