La nouvelle vie du «patron» de Pierre-et-Marie-Curie

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Le dirigeant de l'université Paris-VI, Jean-Charles Pomerol, estime avoir désormais «un vrai rôle de président», même si la loi LRU ne constitue pas pour autant une révolution.

Au dernier étage de la tour de Jussieu qui surplombe Paris, c'est la «soirée en or» de l'université Pierre-et-Marie-Curie (Jussieu). Quarante-cinq personnes, pour l'essentiel des enseignants de premier plan, sont honorées symboliquement par Jean-Charles Pomerol, le président, pour les distinctions qu'ils ont reçues dans l'année. Preuve que les temps changent, de Cédric Villani, médaille Fields en mathématiques, à Bernard Derrida, médaille Boltzmann en physique statistique, la plupart ont fait le déplacement pour cette soirée placée sous le signe de l'excellence scientifique. «L'esprit de corps pour une université française, c'est nouveau. Il se construit peu à peu», explique Jean-Charles Pomerol. Au sein de cette vieille dame compassée que reste l'Université, chacun a tendance à se référer à son «labo», ou au CNRS, même si Paris-VI est le premier établissement d'enseignement supérieur français du classement de Shanghaï. Une vision plus positive de l'u

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