La MSN bloque un Bayern victorieux

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La MSN bloque un Bayern victorieux
La MSN bloque un Bayern victorieux

Victorieux (3-2) suite à une deuxième mi-temps loupée du Barça et grâce à un duo Müller - Lewandowski omniprésent, le Bayern Munich sort de la Ligue des Champions, foudroyée par la MSN.

Pour l'histoire et pour Richard Cocciante, il fallait que ça commence comme ça. Par un coup de soleil, un coup de chaud, un coup de je t'aime lancé à la gueule du football et du suspense. Alors Medhi Benatia, prétendument serein après la déculottée reçue à Barcelone la semaine passée s'est envolé. Sur un corner et après huit petites minutes de jeu, l'ancien romain envoie une tête dans le but d'un Marc-André Ter Stegen pas irréprochable. Comme face à Porto et comme Kery James, le Bayern, dans les cordes, essaye de relever la tête. La suite, c'est encore une histoire de football et de musique. C'est l'histoire de trois garçons dans le vent qui se moquent du suspense mais pas du football. C'est la symphonie éphémère mais délicieuse récitée par la triplette Messi, Suarez, Neymar, qui a résonné suffisamment longtemps dans l'Allianz Arena pour plier la rencontre avant l'entracte. Et tant pis si Thomas Müller a profité du second acte pour prouver qu'il avait largement sa place au Hit Machine.
MSN : help, they need somebody
Trois garçons dans le vent pour un concert de 45 minutes. A l'Allianz Arena de Munich, la première partie du trio que tout le monde redoute est assurée par les insupportables tambours mais le show tant redouté par les locaux fini par commencer. Sur une pelouse remplie de star, le " Fab Three " - Luis Suarez, Lionel Messi et Neymar - traverse les premiers instants de la rencontre avec décontraction et panache, à l'aise comme sur un passage piéton d'Abbey Road, même après le but de Benatia. A vrai dire, qu'importe que la salle bavaroise soit comble tant que le talent et les automatismes sont là. D'ailleurs la MSN n'a besoin que de deux chansons pour faire chanter son public et faire taire les sceptique. Le circuit préférentiel est aussi simple qu'épatant à quelques semaines de la Copa America : l'Argentin vers l'Uruguayen pour le Brésilien qui marque. Capables de se trouver même entre cinq joueurs, les trois sont techniquement impeccables et irréprochables dans le dernier comme dans l'avant dernier geste. C'est simple comme une chanson de Magic System, efficace comme un solo de Nile Rodgers, brillant comme une composition de Prince. Après un quart d'heure, Messi lève la tête et lance Suarez dans la profondeur. Le Pistolero sert Neymar au second poteau qui n'a plus qu'à pousser le ballon au fond des filets pour égaliser et briser le moral des bavarois. A la demi-heure de jeu, on prend les même…


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