La montée de l'islamisme gène la diplomatie vaticane

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ANALYSE - Avec le printemps arabe, l'Église n'est plus simplement observatrice de la géopolitique mais directement impliquée puisqu'il en va de l'avenir vital de populations chrétiennes.

L'occasion de faire passer un message est unique pour l'Église catholique. Devant son plus haut représentant, les ambassadeurs de 178 pays. Soit presque la terre entière, sauf la Chine et quelques petits États.

Pour mémoire, ils étaient seulement 84 États accrédités «près le Saint-Siège» en 1978 quand Jean-Paul II fut élu. Sa personnalité attira beaucoup. Celle de Benoît XVI, dans un autre style, séduit car de nouveaux pays sollicitent chaque année le Vatican pour établir des relations diplomatiques.

Dans le concert international, la discrète diplomatie du Saint-Siège - dirigée par un Français, Mgr Dominique Mamberti - n'est donc pas considérée comme une diplomatie d'opérette.

On s'incline, dans les chancelleries, non devant sa puissance mais devant la qualité de ses informations sur la situation réelle des pays. Elle surprend souvent par son potentiel de contacts dans des zones troublées ou réputées peu ouvertes.

C'est effectivement la seule diplomatie du mo

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