La mise en fourrière n'est pas inattaquable

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DROIT DE LA ROUTE - Pour mieux comprendre l'environnement juridique de l'automobiliste et lui permettre de mieux se défendre.

La mise en fourrière prive l'automobiliste de l'usage de son véhicule. Rien d'étonnant à ce que nombre de conducteurs l'estiment disproportionnée au regard de la faute commise. Elle s'applique cependant à des infractions de stationnement considérées comme graves et précisément établies.

En pratique

La mise en fourrière concerne d'abord les stationnements susceptibles d'occasionner une gêne manifeste, par exemple dans les voies de bus et de taxis, devant les sorties de parkings publics ou de propriétés privées. Ils peuvent être considérés comme gênants (sur une bande d'arrêt d'urgence, par exemple) ou encore mettant en jeu la sécurité des autres usagers. La mise en fourrière s'applique enfin aux stationnements abusifs ou prolongés, c'est-à-dire excédant une durée de sept jours ou fixée par un arrêté de police.

Outre l'amende, le conducteur doit notamment supporter de coûteux frais d'enlèvement (110 euros), acte réalisé en moins de cinq minutes pa

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