La ministre de l'Education ne veut plus supprimer les notes

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La ministre de l'Education ne veut plus supprimer les notes
La ministre de l'Education ne veut plus supprimer les notes

La traditionnelle notation sur 20 a encore de beaux jours devant elle. Après avoir été un temps envisagée, la suppression du système de notation jusqu'en classe de 6ème n'est finalement «pas à l'ordre du jour» a assuré ce vendredi l'entourage de Najat Vallaud-Belkacem. La ministre de l'Education ne suivra donc pas les recommandations du jury sur l'évaluation des élèves qui préconise d'en finir avec les notes.

Cette proposition, qui fait débat au sein de l'Education nationale, mais est plutôt approuvée par les parents, fait partie d'un ensemble des recommandations qui sont officiellement remises et dévoilées ce vendredi après-midi par le jury de la Conférence nationale sur l'évaluation des élèves. 

«Réformer l'évaluation des élèves ne signifie pas supprimer les notes, mais faire en sorte que les notes disent davantage de choses aux élèves pour les stimuler, les inciter à progresser», soulignait la ministre de l'Education nationale à l'Assemblée nationale fin janvier.

Arbitrage rendu en avril

L'enjeu, selon les spécialistes, est de savoir comment on perçoit au fur et à mesure des apprentissages si les élèves ont effectivement acquis ce qui était attendu d'eux, et les points sur lesquels ils doivent faire des progrès.

La conférence, organisée les 11 et 12 décembre autour de témoignages d'experts et d'enseignants, avait été lancée par le prédécesseur de l'actuelle ministre de l'Education, Benoît Hamon qui voulait «stimuler au lieu de décourager», dans le sillage de la loi sur la refondation de l'école de son prédécesseur, Vincent Peillon, qui prônait lui une «évaluation bienveillante». 

Le jury de la conférence, composé pour moitié d'usagers de l'éducation et pour moitié de professionnels, a promis un «juste milieu» entre des mesures d'évaluation «trop révolutionnaires» et des mesures «trop dans le droit fil de ce qui existe». 

La ministre doit officiellement ...

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