La majorité désemparée par "l'hémorragie" de son électorat

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François Hollande.
François Hollande.

Ce n'est pas faute de l'avoir vu venir. Depuis la rentrée, derrière les murs des ministères, les membres du gouvernement s'inquiètent. Et le cachent de moins en moins. Que ce soit Place Beauvau ou à Bercy, qu'il s'agisse du ministre de l'Intérieur Manuel Valls - à la droite du PS - ou du ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire Benoît Hamon - à la gauche du PS -, ils sont nombreux à confier à leurs visiteurs une forte inquiétude face à la montée du FN. "La vraie question, c'est la place du parti dans le débat public", glisse Valls qui préconise de "ne pas le normaliser", et s'emploie à occuper le terrain sur des thèmes chers au parti frontiste, comme la sécurité et l'immigration. "Il y a un gros sujet FN. Le seul instrument que nous avons pour le combattre est de démontrer que le politique peut améliorer la vie", souffle de son côté Hamon. "Des règles, des digues, des principes"

Alors que la question des alliances avec le parti de Marine Le Pen déchire l'UMP, même François Hollande s'est exprimé publiquement sur la question. C'était le 15 septembre sur TF1. Le président rappelle alors que, face au FN, il y a "des règles, des digues, des principes". Il se montre intransigeant, et brandit le souvenir douloureux du 21 avril 2002. Il avait appelé à voter Jacques Chirac au second tour de la présidentielle face à Jean-Marie Le Pen.Mais voilà que dimanche, pour la troisième fois depuis le début du mandat, après une...

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  • pichou59 le lundi 7 oct 2013 à 19:44

    bientôt POLE EMPLOI hihihihi

  • M4841131 le lundi 7 oct 2013 à 19:01

    il a pas l'air de band.er, là, anormal 1er !!!