La majorité des Français se dit prête à rouler en voiture électrique

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Avec la crise économique, la mise en oeuvre du dispositif de bonus-malus écologique et la hausse des prix à la pompe, acheter une voiture électrique est devenu beaucoup plus intéressant...
Avec la crise économique, la mise en oeuvre du dispositif de bonus-malus écologique et la hausse des prix à la pompe, acheter une voiture électrique est devenu beaucoup plus intéressant...
Reste à connaître la distance qui sépare les actes des paroles.

Leurs ventes peinent toujours à décoller à l'échelle mondiale. La faute à un prix d'achat élevé, en dépit de l'existence de nombreux mécanismes incitatifs, à des performances générales (autonomie, temps de recharge, vitesse) qui peuvent encore être améliorées et à un déficit ? néanmoins de plus en plus relatif ? d'infrastructures de recharge. La plupart des experts prédisent par ailleurs un bien meilleur avenir à la technologie hybride, comme évoqué la semaine dernière dans ces colonnes.
D'après un sondage IFOP publié avant-hier par nos confrères de Dimanche Ouest-France à l'occasion de l'ouverture au public du Mondial de l'automobile de Paris, au Parc des expositions de la Porte de Versailles (XVe arrondissement), 53 % de nos concitoyens seraient néanmoins disposés à acheter une voiture électrique. Un pourcentage encourageant dans le cadre de la lutte pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, quand bien même celle-ci n'est pas le facteur premier de l'« électrisation » des automobilistes français.
À peine un tiers d'entre eux a en effet évoqué la protection de l'environnement, qui arrive nettement derrière les considérations budgétaires, « même si ceux qui se disent prêts à acter concrètement un achat électrique y sont davantage sensibles (40%) ».

« Les constructeurs doivent démontrer que la voiture électrique est un bon pl
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