La maire de Montauban Brigitte Barèges devant le juge

le
0
La maire de Montauban Brigitte Barèges devant le juge
La maire de Montauban Brigitte Barèges devant le juge

La maire de Montauban Brigitte Barèges (Les Républicains) était ce mercredi en fin d'après-midi en cours de défèrement à Toulouse (Haute-Garonne) en vue de sa mise en examen. Le parquet a sollicité sa mise en examen du chef de «détournement de fonds publics par personne dépositaire de l'autorité publique ou investie d'une mission de service public». Le parquet avait annoncé mardi que les faits concernaient le financement par la municipalité de Montauban d'un emploi possiblement fictif d'un chargé de communication à la mairie.

Brigitte Barèges avait été placée en garde à vue mardi matin, en même temps que trois collaborateurs: son ancien chargé de communication et ex-directeur de campagne pour les municipales de 2014, Jean-Paul Fourment, son ancien directeur de cabinet, Stéphane Bensmaine, et le directeur du quotidien local Le Petit Journal proche de la mairie, Alain Paga.

Le parquet a requis pour le chargé de communication et le directeur de journal la mise en examen pour «recel de fonds publics détournés par personne dépositaire de l'autorité publique ou investie d'une mission de service public». Pour le directeur de cabinet, la mise en examen pour «complicité de détournement de fonds publics détournés par personne dépositaire de l'autorité publique ou investie d'une mission de service public» est demandée. Le parquet a par ailleurs requis le placement sous contrôle judiciaire de Brigitte Barèges, avec une caution de 135 000 €.

Payé par la mairie pour écrire de bons articles

Les investigations portent sur l'emploi attribué à Jean-Paul Fourment, le chargé de communication de la mairie, qui a lui-même assuré avoir été payé par la collectivité pour écrire des articles favorables à Brigitte Barèges dans Le Petit Journal. Brigitte Barèges, qui récuse toute malversation, avait déjà été entendue dans ce dossier en mars 2014, de son plein gré. Elle avait à l'époque mis en cause ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant