La lutte sans fin d'Alger contre les «terros»

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L'armée algérienne a toujours privilégié la brutalité pour régler ses comptes avec les islamistes armés.

Droite dans ses bottes. L'armée algérienne a démontré jeudi qu'elle n'avait pas changé. L'assaut donné par les forces de sécurité contre le commando d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) s'inscrit en effet dans une tradition de règlement brutal des conflits.

Du massacre de Serkadji, en février 1995, au cours du duquel une centaine de prisonniers islamistes en révolte ont trouvé la mort, à l'affaire des moines de Tibéhirine, où, selon une hypothèse crédible, les religieux français enlevés par le GIA ont été tués lors d'un raid militaire, en passant par les milliers de djihadistes présumés ou leurs proches enlevés par des commandos de la mort pendant la «guerre civile», l'histoire contemporaine algérienne s'écrit dans le sang et les larmes. La violence y est toujours extrême. Elle provient de deux camps qui continuent à se livrer à une guerre sans fin ...



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