La loi Travail est adoptée à l'Assemblée, faute de motion de censure

le , mis à jour à 17:06
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La loi Travail est adoptée à l'Assemblée, faute de motion de censure
La loi Travail est adoptée à l'Assemblée, faute de motion de censure

En l'absence de toute motion de censure, à droite comme à gauche, le projet de loi Travail de Myriam El Khomri va être considéré comme adopté en nouvelle lecture. Elle doit désormais passer une dernière fois au Sénat, avant de revenir à l'Assemblée nationale le 20 juillet, pour la lecture définitive du texte. 

 

Et comme le 10 mai dernier, les frondeurs ont échoué à réunir les 58 signatures nécessaires au dépôt d'une motion de censure contre le gouvernement de Manuel Valls. Et une nouvelle fois, à deux griffes près. 

 

Malgré les menaces d'exclusions du Parti socialiste, la gauche dissidente a tenté de faire tomber le gouvernement. C'est le cas d'Aurélie Filippetti, Laurent Baumel ou Cécile Duflot. Christian Paul (PS), le chef de file des frondeurs, a indiqué qu'ils se sont «battus jusqu'au bout contre le cynisme, les pressions... et la loi Travail».

 

L'ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, constate amèrement l'échec de la gauche de la gauche. Tandis que Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée, préfère ironiser, en faisant référence aux départements du Morbihan (56) et de la Nièvre (58). 

Nous étions encore 56 signataires de gauche pour déposer une Motion de censure contre le passage en force sur la loi "Travail"

— Aurélie Filippetti (@aurelifil) 6 juillet 2016

 

Une nouvelle fois le convoi s'arrête au Morbihan sans aller jusqu'à la Nièvre.... #radiolondres

— Bruno Le Roux (@BrunoLeRoux) 6 juillet 2016

 

 

Le Premier ministre, interpellé par Christian Jacob (LR) lors des questions au gouvernement, a affirmé que «oui, sur un certains nombres de texte, nous n’avons qu’une majorité relative, et je l'assume», ajoutant que la Constitution de la Ve République lui donne «la possibilité de faire adopter des textes en engageant les responsabilités du gouvernement». Mais «s’il n’y a pas ...

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