La loi sur le dépistage néonatal de la surdité divise

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Les associations de défense des sourds restent critiques sur cette proposition de loi adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale.

Adoptée en première lecture à l'Assemblée nationale dans la nuit de mardi à mercredi, la proposition de loi visant à généraliser le dépistage précoce de la surdité divise le monde politique et surtout la communauté des sourds. Le texte des députés UMP Edwige Antier, Jean-Pierre Dupont et Jean-François Chossy a été voté majoritairement par la droite, tandis qu'une bonne partie de la gauche s'est abstenue. Déjà publique depuis plusieurs semaines, cette proposition mise sur une stratégie en deux temps: un test de repérage des troubles de l'audition proposé systématiquement aux parents pendant le séjour en maternité, complété si nécessaire par des examens plus poussés dans les deux à trois mois suivants.

Arguments idéologiques

L'objectif est de diagnostiquer plus précocement les surdités congénitales (elles sont actuellement décelées vers 16 mois en moyenne, parfois 30), pour les prendre en charge plus tôt, avec de meilleurs résultats sur le plan de

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