La loi sur l'Enseignement supérieur adoptée, ce qui va changer

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La loi sur l'Enseignement supérieur adoptée, ce qui va changer
La loi sur l'Enseignement supérieur adoptée, ce qui va changer

La loi Fioraso, du nom de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche a été finalement adoptée à l'Assemblée nationale par un vote à main levée mardi. Seuls les radicaux et les socialistes ont voté pour.

Les Verts quant à eux se sont abstenus même s'ils ont salué un texte « sensiblement meilleur » grâce à des dispositions qu'ils ont réussi à arracher. Il s'agit notamment de la reconnaissance du statut de doctorants et d'une démocratisation des conseils d'administration des universités.

Marie-George Buffet, pour le Front de Gauche, regrette le manque de « signe clair de rupture avec la loi LRU » pour justifier le vote contre de son parti.

De leur côté, l'UMP et l'UDI ont eux aussi voté contre cette loi. Pour eux, la loi Fioraso revient sur l'autonomie des universités (loi LRU) promulguée sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Ce que change la loi Fioraso

Instauration de quotas destinés aux bacheliers professionnels et techniques dans les IUT et les BTS. Ces formations sont sélectives et de nombreux bacheliers qui ne viennent pas des filières généralistes se retrouvent sur les bancs des universités par défaut.

La possibilité d'enseigner des cours en anglais. Certains cours en partenariat avec des universités étrangères ou financés par l'Union Européenne bénéficieront d'une exception à la loi Toubon. Cette loi de 1994 établit le Français comme langue de l'enseignement mais prévoit des exceptions dont bénéficient depuis longtemps les grandes écoles.

Spécialisation progressive au cours de la licence. Cette disposition va offrir aux étudiants plus de flexibilité. C'est la fin des filières monoblocs, il sera possible à un étudiant en psychologie d'étudier aussi l'histoire et de se réorienter plus facilement.

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