La loi par l'épuration des milices libyennes

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Des groupes armés bloquent plusieurs ministères pour faire pression sur la classe politique deTripoli.

Les armes continuent de parler en Libye et cherchent même à dicter leur loi. Déjà endommagé samedi dernier, un commissariat de police a fini d'être détruit jeudi par un attentat à l'explosif à Benghazi, la grande ville de l'Est, où les attaques et assassinats, généralement portés au crédit des islamistes, se poursuivent. À l'ouest, dans Tripoli, où l'ambassade de France a récemment été ciblée par un attentat toujours pas revendiqué, des milices armées assiègent plusieurs ministères pour imposer leurs vues à un État trop faible pour réagir.

Avec leurs pick-up rehaussés de mitrailleuses, plusieurs milices ont à nouveau mis ces jours-ci en joue les autorités libyennes. Après le CGN, ce Conseil général national qui fait office de Parlement, les ministères des Affaires étrangères et de la Justice subissent actuellement ce blocus armé. Par leur action, des an...

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