La Ligue des champions et les certitudes brisées

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La Ligue des champions et les certitudes brisées
La Ligue des champions et les certitudes brisées

Paris qui bat City ? La MSN qui ridiculise Simeone ? Le Bayern qui colle un 7-0 à Benfica ? Non, résolument, la Ligue des champions sait surprendre. Toujours.

Cela apparaissait comme une évidence. Barcelone, Real Madrid, Bayern Munich, PSG. Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions n'avait donné lieu à aucune confrontation directe entre les quatre mastodontes. Les diffuseurs télé et les bookmakers s'en frottaient déjà les mains : on allait enfin avoir un carré magique en demi-finale de Ligue des champions. Pas d'invité surprise, juste du gros choc qui rameute du téléspectateur. Du Barça-Real, du Bayern-PSG, du PSG-Real. Zlatan face à CR7, Messi contre Müller, MSN, BBC, Guardiola et tutti quanti. Tout était prêt. Sauf que jamais l'expression " ne pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué " ne s'est révélé aussi pertinente que pour ces quarts de finale.

Le PSG devait " mettre une belle raclée " à Manchester City, comme l'avait affirmé avec son œil de connaisseur Christophe Dugarry ? Les Parisiens ont joué deux non-matchs et se sont fait sortir lamentablement par une équipe qui compte 15 points de retard sur le leader de son championnat. Le Bayern devait coller deux 5-0 à Benfica ? Les Bavarois s'en sortent finalement presque ric-rac avec un succès 1-0 et un nul 2-2. Le Real devait fesser Wolfsburg ? Les Madrilènes ont dû s'en remettre à CR7 pour renverser une situation qui aurait pu, déjà, mettre Zidane dans de sales draps. Luis Enrique devait, encore une fois, donner la leçon à Simeone pour s'envoler vers sa deuxième C1 consécutive ? Les Barcelonais ont bafoué leur football, et Antoine Griezmann a ringardisé en une soirée la MSN.

Griezmann met le Barça à ses pieds

Un schéma tactique et un pantalon craqué


Que tirer comme conclusions de ces résultats ? Plusieurs choses. Déjà, et cela peut paraître une banalité : qu'en football, rien n'est jamais acquis et que toute certitude peut s'écrouler en quelques minutes. Le Barça restait sur sept victoires consécutives contre l'Atlético de Simeone. La dernière fois que les Catalans s'étaient inclinés face aux Colchoneros, c'était en avril 2014, déjà en quarts de finale de la Ligue des champions. Le Barça arrivait avec des certitudes, des statistiques à tomber à la renverse, Diego Simeone les a détruites en 180 minutes. Ces mêmes…





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