La Liga à l'heure des embouteillages

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La venue de la trêve internationale laisse pantois de nombreux coachs de Liga. Ultra-serré et indécis, le championnat espagnol n'offre qu'une marge de manoeuvre réduite aux gros qui, journée après journée, peine à faire le trou. La preuve : défait, Villarreal conserve la tête.

L'équipe du week-end : FC Séville


Bien qu'inquiet, le Ramon Sanchez-Pizjuan répond toujours présent. Pour la venue du FC Barcelone, il se remplit ras la gueule et pousse à pleins poumons derrière ses protégés. Et il faut bien cela pour calmer les ardeurs blaugranas. Au taquet, les visiteurs piétinent l'arrière-garde locale qui plie sans jamais rompre. Une élasticité qui s'explique autant par la baraka de Sergio Rico que par le manque de réussite des hommes de Luis Enrique. Par trois fois dans la rencontre, ils touchent les montants sevillistas, la palme revenant à Neymar qui, sur un coup-franc, touche par deux fois le poteau droit avant de flirter avec la ligne de but. Cette scoumoune barcelonaise se transforme, à l'aube du second acte, en braquage andalou. En à peine six minutes, Krohn-Dehli, servi en retrait par Gameiro, et Iborra, sur un centre du même Danois, offrent un avantage conséquent. Et suffisant. Malgré une réduction du score de Neymar sur un penalty discutable, les Palanganas conservent trois points qui, d'un coup d'un seul, les propulsent en-dehors de la zone rouge.

Le Don Quichotte du week-end : Charles


Les prémices de l'exercice de Malaga ne sont gages de spectacle. Deuxième meilleure assise défensive de cette Liga, la bande à Javi Gracia n'en demeure pas moins la seule attaque toujours vierge. Un constat implacable qui interroge autant qu'il inquiète avant la réception de la Real Sociedad, d'autant plus que le buffle Amrabat entame sa guérison de son genou droit pour quelques mois. Deux erreurs de la défense txuri urdin avant même le dixième tour de cadran lèvent enfin tous les maux offensifs des Boquerones. Tout d'abord d'une reprise acrobatique, puis d'un lob bien senti, le Brésilien Charles crucifie Rulli, le portier basque. Une douce soirée pour l'ancien du Celta qui se conclut par un hat-trick dans la dernière minute du temps réglementaire. "Le football était très injuste avec notre équipe, regrette le héros andalou de la soirée. Cela faisait trop de journées sans marquer. Avant ce soir, nous n'étions pas si mauvais, mais nous ne sommes pas si bons après". Une déclaration tout en sobriété qui rassure la Rosaleda sur sa force de frappe.

Vous avez raté…




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