La LGV Lyon-Turin, un nouveau Notre-Dame-des-Landes ?

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Les partisans du projet de tunnel ferroviaire Lyon-Turin (Italie) mettent en avant la réduction significative des rejets de gaz à effet de serre qu'il engendrerait.
Les partisans du projet de tunnel ferroviaire Lyon-Turin (Italie) mettent en avant la réduction significative des rejets de gaz à effet de serre qu'il engendrerait.
Un millier d'opposants à ce projet ont manifesté hier à Lyon (Rhône) en marge du sommet franco-italien.
Réduction jugée insuffisante par les « anti » de la part du nucléaire dans le panache énergétique national, poursuite du chantier ? de plus en plus coûteux, l'actualité récente le prouve ? du réacteur EPR de Flamanville (Manche), projet de nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), traité européen, gaz de schiste et maintenant la ligne à grande vitesse (LGV) Lyon-Turin (Italie) : les désaccords ne manquent pas entre les socialistes et leurs (futurs ex ?) alliés écologistes, rendant persistantes les rumeurs de départ du gouvernement de ces derniers malgré les démentis expresses répétés de Cécile Duflot et consorts. Destinée à favoriser le ferroutage de part et d'autre des Alpes, ladite ligne ferroviaire n'est pas non plus du goût des associations de protection de l'environnement, d'un certain nombre d'élus locaux et des agriculteurs, ce qui présage d'un nouveau bras de fer, tandis qu'à l'extrême ouest du pays les opposants à « l'Ayraultport » semblent se faire de mieux en mieux entendre.
Le gouvernement tentera-t-il de passer en force ? Sa cote de popularité déjà nettement érodée, persistera-t-il à vouloir reprendre à son compte ce projet controversé impulsé par l'ancienne majorité et évoqué pour la première fois lors d'un sommet franco-italien en 1991 ?
La signature hier d'une « déclaration
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