La Lazio tombe encore face à sa bête noire et rouge

le
0
La Lazio tombe encore face à sa bête noire et rouge
La Lazio tombe encore face à sa bête noire et rouge

Le Milan confirme son succès de samedi grâce à des buts signés Carlos Bacca et M'Baye Niang sur penalty. C'est encore loin d'être convaincant, mais les progrès sont notables. La Lazio, elle, a rendu les armes sans vraiment combattre.

AC Milan 2-0 SS Lazio

Buts : Bacca (37e) Niang (74e)

Niang est concentré sur sa cible mais ne peut s'empêcher de penser aux occupants du 3ème anneau vert juste au-dessus de lui, cette frange de supporters de la Lazio bien trop bruyante et qui lui adresse des insupportables cris de singes à la moindre occasion. Le péno, c'est lui qui l'a obtenu grâce à un centre et une main baladeuse de Radu. Il s'élance et prend le gardien adverse à contre-pied. Ça fait 2-0 et victoire dans le coffre-fort comme on dit ici. Sans trop forcer, les rossoneri s'imposent et font le plein de confiance tandis que les biancocelesti peinent à trouver un rythme de croisière.

Et de cinq pour le poinçonneur de Baranquilla


Une des plus longues séries négatives en cours entre deux gros du Calcio. Peut-être même la plus longue. 27 ans que la Lazio ne bat pas le Milan chez lui, c'était en 1989 grâce à un csc d'un certain Paolo Maldini. Pour vaincre la malédiction, Inzaghino propose le 352 qui a permis d'en coller trois à Pescara, une version plus défensive avec Basta à la place de Felipe Anderson sur l'aile droite. Montella continue sur son 433 et remet Bacca dans le onze-type. Ce sont les visiteurs qui entrent mieux dans le match en utilisant constamment le couloir de gauche bien animé par Lulic, lequel sert Milikovic-Savic (souvent placé en trequartista) qui emploie deux fois Donnarumma sur la même action, de la tête puis du pied.

Le Milan, lui, n'existe pratiquement que par Niang. Le Français rate beaucoup mais prend des initiatives, comme celle de partir seul au but et de tomber tout aussi seul, c'est ce qu'a jugé Monsieur Massa. Beaucoup de tentatives prévisible, tout comme la construction. Personne n'est en reste. Raison de plus pour être surpris par l'ouverture du score de Bacca alors que le public somnole. Parolo loupe une passe facile, Kucka l'intercepte et lance le Colombien qui s'en va tromper Strakosha à ses débuts avec la Lazio en l'absence de Marchetti. Un but qui a le mérite d'enflammer le match ou plutôt Bonaventura. Ce dernier a trois opportunités de doubler la mise, une percée qui finit en touche, un ballon qui échappe des mains du gardien albanais et une tentative sauvée sur la ligne…






Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant