La Lazio dans le dur

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La Lazio dans le dur
La Lazio dans le dur

Ce mercredi soir, la Lazio, deuxième de Serie A, reçoit Parme, dernier. Sur le papier, une confrontation démesurée. Pourtant, depuis deux semaines, les Laziali sont dans le dur. Le sprint final va être long. Très long.

Le 12 avril dernier, tout est beau au stadio Olimpico. Le public (près de 50 000 spectateurs), le jeu de la Lazio, les buts, le maillot, le temps ensoleillé. Tout. L'équipe régale, démolit 4-0 Empoli, et enchaîne une huitième victoire consécutive en Serie A. On se croirait en 1999. Cerise sur le gâteau, au même instant, la Roma est tenue en échec sur la pelouse du Torino, et les Laziali s'emparent pour la première fois de la deuxième place du championnat, en passant devant leurs cousins détestés. C'est la fête au stade, et à ce moment-là, personne ne se doute que, à peine deux semaines plus tard, la Lazio serait dans le dur. À l'heure de recevoir Parme, le classement affirme pourtant que l'équipe de Stefano Pioli est toujours deuxième et que, comme il y a deux semaines, elle compte un point d'avance sur la Roma. Alors, quoi ? Alors, les Biancocelesti, après avoir engrangé 24 points sur 24 de février à avril, n'ont pris qu'un point lors des deux derniers matchs. Une défaite face à la Juventus, 2-0, et un match nul à domicile face au Chievo, 1-1. Si la Roma n'a pas profité de ces deux faux pas (elle n'a, elle aussi, pris qu'un point lors des deux derniers tours), le Napoli a fait carton plein et en a profité pour revenir à trois longueurs des Laziali. Rouvrant ainsi totalement la course à la Ligue des champions.
Aucune victoire sans De Vrij
Comme ça, vu de l'extérieur, la situation ne semble pas catastrophique. Une défaite à Turin face à la Juventus n'a rien de surprenant. Un nul à domicile face au Chievo est plus embêtant, mais peut se comprendre au vu de la débauche d'énergie des joueurs pour combler les 15 points de retard qui les séparaient de la Roma début février. Non, ce qui est plus inquiétant, c'est la suite. Pendant deux mois, la Lazio a tourné à plein régime, avec une équipe type virevoltante, des joueurs en feu (cf Felipe Anderson) et une dynamique forte. Mais cet équilibre parfait a été brisé dès lors que quelques joueurs clefs ont dû faire un arrêt au stand. De fait, la victoire 4-0 face à l'Empoli, aussi belle soit-elle en apparence, a laissé des traces. Car la Lazio y a perdu Stefan de Vrij, blessé au genou, et Marco Parolo, victime d'une fracture d'une côte. Deux joueurs fondamentaux, comme le prouvent les statistiques : De Vrij a manqué quatre matchs cette saison. Bilan : trois défaites et un nul. Aucune victoire sans le défenseur néerlandais.

Pour ne…




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