La Kawasaki Versys 1000, ou le syndrome Thérèse

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Comment une esthétique peu avenante peut dissimuler une très bonne réalisation. Démonstration avec cette nouvelle machine, sorte de crossover de la moto.

Dès le premier regard, la Kawasaki Versys 1000 fait irrésistiblement penser à la réplique de Thierry Lhermitte à propos de sa collègue Thérèse, dans le film «Le père Noël est une ordure»: «Thérèse n'est pas moche, elle n'a pas un physique facile». Que ce soit de face ou de profil, ce nouveau gros cube japonais n'a rien d'un prix de beauté. D'abord, il y a ce nez. Plutôt un nez-de-cochon à la manière des anglaises des fifties: trop grand, trop lourd, trop disgracieux. À l'étage du dessous, c'est encore pire. Le dernier segment du pot d'échappement, sans avoir l'étrange longueur de sa grande s½ur GTR 1400, cumule toutes les tares. D'un noir mat digne d'un enduit de cheminée, il est en impose par son volume et un total manque de discrétion, à l'inverse de sa sonorité, très étouffée. Il est connecté à une chambre de tranquillisation placée sous le cadre, elle-même pas très esthétique.

Mais comme Thérèse, la Versys 1000 est bourrée de qualité

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