La Juventus tient son 31e Scudetto !

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À l'image de sa saison, la Vieille Dame gagne, sans en mettre plein les yeux. Une victoire 1-0 qui suffit à son bonheur puisqu'elle est à nouveau championne d'Italie ce soir.

Et à la fin, c'est toujours la Juve qui gagne. Voilà un proverbe qui devrait bientôt entrer en vigueur en Italie. Peu importe ce qu'il se passe avant et pendant un match ou une saison, la conclusion est toujours la même. Toujours peut-être pas, mais depuis quatre ans en tout cas, c'est toujours le cas. Et cette après-midi, malgré une équipe remaniée, malgré une domination et une possession de balle pour la Samp', la Vieille Dame finit par l'emporter. Un petit succès 1 – 0 qui permet à la Juve de décrocher son quatrième Scudetto d'affilée, le 31e de son histoire. C'est beau. C'est huilé. C'est mérité. Chapeau bas.
La fatalité turinoise
Avant le coup d'envoi, il suffit d'un nul pour que la Juve soit championne. Alors forcément, Allegri préfère ne prendre aucun risque : Pirlo, Chiellini et Evra restent au chaud, sur le banc. D'autant plus qu'il y a le Real et la demi-finale de C1 mardi. La Juve se préserve donc, et la conséquence logique de tout ça, c'est que la Samp' prend le contrôle du jeu et se procure les occasions les plus chaudes. Une première frappe rasante d'Obiang dès la 9e minute. Un bon centre à terre d'Eto'o mais trop long pour que Luis Muriel ne puisse le reprendre quelques minutes plus tard. Et une tête trop décroisée du même Eto'o à la 16e minute. Bref, la Samp' domine mais quand on joue les bianconeri, la menace n'est jamais bien loin. Et justement, il leur suffit d'une action pour ouvrir le score. Un centre en toute décontraction de Lichtsteiner à la 32e pour une tête lobée de Vidal et voilà que la Juve mène 1 – 0. Allegri peut resserrer le nœud de sa cravate. L'issue du match semble, comme toujours, inéluctable, et il faut bien se mettre sur son 31 pour la photo du titre.
Bras en l'air et Scudetto en poche
La Samp' a beau mettre énormément d'envie dans son entame de seconde période, rien ne semble pouvoir empêcher la Vieille Dame d'empocher la victoire. À chaque tentative génoise, un mollet de Barzagli, un pied de Lichtsteiner ou un dos de Bonucci leur barre la route. Avec le vent en poupe, la Juve libère un peu plus son jeu. Elle se permet d'avancer, de contrôler et de prendre un peu plus de plaisir. Tevez ne passe pas très loin du cadre à la 58e après une feinte de corps dont lui seul a le secret. La décontraction turinoise disparaît épisodiquement quand Bergessio et Eto'o s'infiltrent dans leur surface mais rien de bien concluant.…




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