La Juve peut-elle croire au triplé historique ?

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La Juve peut-elle croire au triplé historique ?
La Juve peut-elle croire au triplé historique ?

Avant leur grand rendez-vous du 6 juin face au Barça de Luis Enrique, les Bianconeri ont l'occasion de remporter la dixième Coupe d'Italie de leur histoire face à la Lazio de Stefano Pioli. Un trophée qui fuit le club depuis vingt ans et qu'il serait bon de ramener enfin (!) dans le Piémont.

On les voyait à peine passer la phase de poules, les voici maintenant en finale de la Ligue des champions face à ce qu'il est coutume d'appeler la meilleure équipe du monde. On leur prédisait une saison compliquée après la démission d'Antonio Conte en plein mois de juillet, les voici champions d'Italie à quatre journées de la fin. On annonçait des départs en masse l'été dernier, tous – ou presque – sont restés. On a parfois jugé leur recrutement timide, faiblard, petit bras, il s'est au contraire révélé intelligent et extrêmement décisif. C'est bien simple, à chaque fois que l'on a tenté d'imaginer le scénario de la saison de la Juventus, c'est l'inverse qui s'est produit. À deux semaines et demie de sa finale de Coupe d'Europe face au FC Barcelone à Berlin, l'équipe de Max Allegri a encore trois matchs à enquiller. Deux pour l'honneur (face à Naples et au Hellas Vérone), sachant que le titre en Serie A est acquis depuis le 2 mai dernier, et un pour l'histoire, ce mercredi soir, face à la Lazio de Rome qu'elle a déjà battue deux fois cette saison.

Jamais deux sans trois


Cette célèbre maxime pourrait bien servir de leitmotiv aux joueurs turinois à quelques heures de leur première finale de Coupe d'Italie depuis 2012. Invité surprise du podium de Serie A après un début de saison mitigé, la Lazio de l'ex-Juventino Stefano Pioli a redressé la barre après les fêtes de manière fulgurante, enchaînant huit succès d'affilée en championnat et en éliminant tour à tour le Torino, le Milan et le Napoli de la coupe nationale. Tout cela en n'ayant encaissé que deux buts entre les seizièmes et la grande finale que voilà. Mais face à l'ogre turinois, sans rival dans son pays depuis début janvier et la chute de l'empire romain, la mission des Laziali s'annonce particulièrement délicate, pour ne pas dire impossible.

Auréolés de leur qualification en finale de Ligue des champions décrochée il y a tout juste une semaine sur la pelouse du Santiago Bernabéu, les hommes de Max Allegri nagent en plein bonheur depuis début mai et l'officialisation de leur quatrième titre de champion consécutif. Tout le contraire des Biancocelesti qui n'ont remporté que deux de leurs six derniers matchs pendant que la Roma, elle, en remportait trois et repassait devant au général. Autant dire qu'à cinq jours du derby romain qui risque d'être décisif pour la seconde place, la pression est bien sur les épaules de…




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