La Juve garde ses distances

le
0
La Juve garde ses distances
La Juve garde ses distances

Deux erreurs défensives, deux buts. Dans ce derby d'Italie, l'Inter n'a pas spécialement été plus mauvaise que la Juve. Mais l'équipe de Mancini ne s'est pas facilitée la tâche. Grâce à Bonucci et Morata, la Juve assure de son côté sa première place.

Juventus FC 2 - 0 FC Internazionale Milan

Buts : Bonucci (47e) et Morata (84e) pour la Juve

Il est beau. Il est élégant. Il est défenseur. Et il sait tout faire. Ce soir, Leandro Bonucci a repoussé toutes les offensives de l'Inter, il a même occupé le poste d'ailier par intermittence, mais il a surtout permis à la Vieille Dame de prendre définitivement l'avantage dans ce derby d'Italie. Et quel but ! Un ballon mal dégagé par D'Ambrosio au retour des vestiaires, parfaitement repris de volée par l'homme fort de cette Juve. Grâce à lui, elle retrouve d'ailleurs le goût de la victoire et assure sa première place avec quatre points d'avance avant l'affiche du lundi soir entre le Napoli et la Fiorentina.

Leonardo Bonucci, vice-Pirlo et libéro moderne

La surprise de Mancini


Roberto Mancini est un petit coquin. Pour perturber son homologue du soir, Max Allegri, il a prévu une composition inédite. Un 3-5-2 copié-collé sur celui de la Juve, alors que c'est de notoriété publique : il préfère la défense à quatre. C'est couillu. Sauf que la plupart de ses joueurs sont perdus durant les premières minutes de jeu. Et les deux seules raisons pour lesquelles son équipe ne sombre pas se nomment Handanovič et Mandžukić. Le premier sort tout ce qui bouge, dont la première grosse mine d'Hernanes peu après le coup d'envoi. Le second fait preuve de maladresse seul dans la surface par trois fois.

Et puis, avec le temps, les choses finissent par s'équilibrer. La Juve fait tourner, sans trop d'idées. L'Inter coulisse bien, ne prend des risques que sur coups de pied arrêtés mais s'approche tout de même de la cage de Buffon. La sortie sur blessure de Giorgio Chiellini à la demi heure de jeu n'arrange rien à cette torpeur ambiante. Et, au moment de rentrer aux vestiaires, le petit rictus sur le visage de Roberto Mancini, caché sou sa capuche, en dit long sur son plan du soir et sur le pourquoi du 3-5-2 : il est venu à Turin pour ne pas perdre et tout se déroule comme il l'avait prévu.

[A…







Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant