La Juve bute sur le mur de Séville

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La Juve bute sur le mur de Séville
La Juve bute sur le mur de Séville

Le FC Séville a garé le bus devant son but, et repart avec ce qu'il était venu chercher : le point du match nul. Frustrant pour la Juventus. Un demi faux-pas qui n'a pas de quoi inquiéter la bande à Max Allegri, mais qui confirme les multiples visages du Séville de Sampaoli.

Juventus 0-0 Séville



D'une dernière parade de Sergio Rico sur sa ligne suite à une ultime tentative d'Alex Sandro, la Juventus conclut sa première sortie européenne de la saison. Par la-même, elle résume dans cette occasion ratée sa partition mitigée face au FC Séville. Incapable de trouver l'ouverture, souvent contrariée par le pressing (ou le catenaccio, c'est selon) andalou, la Vieille Dame perd ses deux premiers points dans cette édition de Ligue des Champions. Une performance qui n'a rien d'inquiétante pour Max Allegri mais qui confirme les différents visages de son adversaire du soir.

Tantôt ultra-offensif, tantôt en béton armé comme ce mercredi soir, le FC Séville de Jorge Sampaoli délivre une rencontre que n'aurait pas renié son prédécesseur Unai Emery. Venu chercher un point, il repart avec et confirme son rang de dauphin potentiel de la Juve dans ce groupe. Le grand perdant de cette bataille tactique reste le Juventus Stadium qui, attendant monts et merveilles de sa doublette argentine, se retrouve avec le premier nul de leur saison.

Sampaoli et le milieu qui ne le ressemble pas


Adorateur des compos hara-kiri, Jorge Sampaoli est plus dans la retenue pour sa première européenne. Sans folie, mais pas sans surprise, sa compo du soir propose un onze sans avant-centre au milieu longiligne. Une triplette Iborra-Nzonzi-Kranevitter qu'Unai Emery n'a jamais osé aligner, et qui affaiblit considérablement le FC Séville dans sa première relance. Punis à deux reprises par le flair de Khedira, lancé plein balle dans le dos de charnière andalouse suite à des récupérations hautes, il ne doit son salut qu'au manque de précision du milieu teuton.

Les rares accélérations d'Huitain et les fulgurances ponctuelles de la Joya Dybala laissent entrapercevoir les faiblesses andalouses, ce jusqu'à ce que les grandes carcasses des récupérateurs prennent la mesure de leurs homologues italiens. Le travail arasant de la ligne offensive presse même Mario Lemina à commettre quelques ratés et la vieille garde défensive à resserrer les lignes. De cette bataille tactique, les Palanganas sortent la tête de l'eau et, mieux, s'enhardissent jusqu'à agacer le champion…








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