La justice néo-zélandaise bloque la vente de fermes laitières à un investisseur chinois

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(Commodesk) La haute cour de Nouvelle-Zélande annule l'autorisation accordée fin janvier par le gouvernement de la vente de 16 fermes laitières à un investisseur chinois. La législation néo-zélandaise n'autorise la vente de terres agricoles à des acheteurs étrangers qu'à condition que le pays en tire un bénéfice « substantiel et identifiable ». Selon le juge, le gouvernement a ici surestimé les bénéfices économiques de la transaction.

La plainte venait d'associations de fermiers néo-zélandais, membres d'un consortium qui était sur les rangs pour l'achat des fermes ; l'investisseur chinois, Shanghai Pengxin, avait surenchéri son offre en proposant plus de 210 millions de dollars néo-zélandais pour l'achat et le développement des 16 exploitations.

La Nouvelle-Zélande a été en 2008 le premier « pays développé » à signer un accord de libre-échange avec la Chine, qui constitue le deuxième marché pour ses exportations après l'Australie.

La Chine, pour sécuriser ses approvisionnements, achète massivement des terres agricoles dans le monde entier, notamment en Afrique et en Amérique latine.
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