La justice néerlandaise autorise l'extradition aux USA d'un "méga-hacker" russe

le
0
La justice néerlandaise autorise l'extradition aux USA d'un "méga-hacker" russe
La justice néerlandaise autorise l'extradition aux USA d'un "méga-hacker" russe

La justice néerlandaise a autorisé mardi l'extradition vers les Etats-Unis d'un hacker russe soupçonné d'avoir dérobé plus de 160 millions de numéros de cartes de crédit en pénétrant les systèmes de sociétés américaines et européennes.Ce piratage informatique est un des plus importants jamais réalisés contre des sociétés américaines et européennes."L'Etat néerlandais peut extrader le hacker russe Vladimir Drinkman vers les Etats-Unis", a indiqué le tribunal de La Haye (ouest) dans un communiqué.La défense de M. Drinkman avait tenté d'empêcher que le suspect soit envoyé au New Jersey, soutenant qu'il pourrait être poursuivi dans d'autres états des Etats-Unis pour des crimes présumés ne figurant pas dans la demande d'extradition.Cela représenterait une violation du pacte d'extradition entre les Pays-Bas et les Etats-Unis, selon l'avocat.La Russie a également demandé l'extradition de Vladimir Drinkman. Ce dernier préférerait être extradé vers la Russie, où vivent sa fille et son ex-femme.M. Drinkman et ses quatre co-accusés sont soupçonnés d'avoir pénétré les systèmes d'une quinzaine de sociétés, parmi lesquels l'opérateur Nasdaq, la compagnie aérienne JetBlue, Visa Jordanie, ou encore la chaîne de supérettes 7-Eleven.La justice fédérale américaine les accuse d'avoir installé des logiciels malveillants dans les systèmes de ces sociétés, qui collectaient ensuite les données de cartes bancaires de leurs clients.Les cinq suspects, quatre Russes et un Ukrainien, auraient ainsi récupéré les données de plus de 160 millions de carte bancaire, qu'ils auraient revendues à des tiers pour 10 à 50 dollars pièce, selon qu'il s'agissait d'une carte américaine, canadienne ou européenne.L'une des principales victimes, Heartland, spécialisée dans les moyens de paiement, s'est vue délester à elle seule de 130 millions de numéros de cartes pour un préjudice estimé par les enquêteurs à 200 millions de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant