La justice française sur la piste des tueurs de Kidal

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Le procureur de la République de Paris privilégie la thèse d'un enlèvement qui aurait mal tourné et désigne un Touareg lié à Aqmi.

La justice française privilégie la piste de l'enlèvement raté, pour expliquer l'assassinat des deux journalistes de RFI à Kidal, le 2 novembre. Les soupçons du procureur de la République de Paris, François Molins, chargé de l'enquête, s'appuient «sur des témoignages et les investigations techniques», a-t-il insisté mercredi. Ainsi, le pick-up utilisé par les ravisseurs a été retrouvé par les militaires français «hors d'état de marche». «Il souffrait d'une importante avarie moteur». Les kidnappeurs auraient alors décidé de continuer leur route à pied. «Il y a, dès lors, deux hypothèses: soit les otages ont tenté de profiter de la situation pour fuir et ont été abattus ; soit les ravisseurs n'ont pas voulu s'encombrer de leurs captifs et ont décidé de les assassiner. C'est malheureusement quelque chose que nous avons déjà vu avec ces...

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