La justice expulse Frigide Barjot de son logement social

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LA JUSTICE EXPULSE FRIGIDE BARJOT DE SON LOGEMENT SOCIAL
LA JUSTICE EXPULSE FRIGIDE BARJOT DE SON LOGEMENT SOCIAL

PARIS (Reuters) - Frigide Barjot, ancienne figure de proue de l'opposition au mariage homosexuel, et son mari Bruno Tellenne ont été expulsés de leur logement social par le Tribunal d'instance du 15e arrondissement de Paris.

La Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) avait assigné le couple en justice en juin dernier, lui reprochant notamment d'avoir touché des revenus de sous-location via la domiciliation dans leur logement de la société Jalons, créée par Bruno Tellenne.

"(RIVP) a fait savoir qu'elle a eu connaissance de ce que les locataires ne respecteraient pas les dispositions contractuelles les liant en ayant domicilié une entreprise qui leur versait un loyer", peut-on lire dans le jugement.

Bruno Tellenne et Virginie Merle, plus connue sous le pseudonyme de Frigide Barjot, ont quatre mois pour quitter l'habitation constituée de deux logements sociaux réunis en duplex, précise ce document

Le couple est également condamné à verser 1.500 euros à la régie immobilière de Paris.

Frigide Barjot, dont la notoriété avait atteint son apogée au printemps dernier, avait été débordée par les opposants les plus radicaux au mariage homosexuel et avait été attaquée par les manifestants pour avoir accepté une forme d'union qui ne permettrait pas d'adopter des enfants.

Le président du groupe communiste au Conseil de Paris, Ian Brossat, qui avait alerté la RIVP sur ce dossier, s'est félicité de la décision de justice.

"Rien ne justifiait que Mme Barjot, par ailleurs propriétaire de plusieurs biens immobiliers, occupe un logement social au regard de sa situation familiale", a-t-il dit dans un communiqué, soulignant que le duplex disposait d'une surface de 173 m2.

Dans sa lettre envoyée en avril dernier, Ian Brossat précisait que le nombre de demandes pour des logements sociaux à Paris a atteint en 2012 le chiffre record de 140.000 dossiers.

Marion Douet, édité par Yves Clarisse

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  • hbva le mardi 12 nov 2013 à 19:04

    Temp pis pour elle, mais elle a peut être une chance de rester dans ses meubles, elle n'a qu'à se faire naturaliser Rom.

  • stefdura le jeudi 31 oct 2013 à 00:20

    la est le probleme de la france, les profiteurs et les fraudeurs. Sans eux, il n yaurait plus aucun probleme. et sur ce point tout l eventail d extreme droite a extreme gauche doit etre d accord pour agir. A moins que ce soient les copains des politiques et les politiques qui profitent du systeme ? non... pas possible

  • psebire4 le mercredi 30 oct 2013 à 22:53

    Idée d'un ancien consultant en organisation. 1) on fait la liste des abusifs2) on décide d'une polititque3) on l'applique 4) ON VERIFIE L'APPLICATIONL'affaire est règlée. Frigide Barjot ou autres, ce n'est pas la question.Et tout va bien...c'est vraiment compliqué ?

  • charleco le mercredi 30 oct 2013 à 18:29

    Pas bandante, mémé.

  • josian4 le mercredi 30 oct 2013 à 16:24

    ils vont finir par m'obliger a voter FN avec leur intolérance nauséabonde.

  • M1693744 le mercredi 30 oct 2013 à 15:31

    parfait on a trouvé un logement pour Léonarda et sa famille....

  • perkele le mercredi 30 oct 2013 à 14:59

    Un logement social de 170 m2 ... faudra qu'on m'explique ce qu'est un logement social. Ou alors c'est pour une famille de 10 personnes.

  • surfer1 le mercredi 30 oct 2013 à 14:55

    Et Chevènement ? Bénéficie-t-il toujours de son logement social en plein Paris ?

  • frede331 le mercredi 30 oct 2013 à 14:40

    Ok mais faisons le menage sur tous les people et autres jour.naleux

  • gglafont le mercredi 30 oct 2013 à 14:39

    Ian Brossat, c'est le coco qui demande que les rom soient installés dans le XVI. Il faut voir dans ce marxiste de la mairie de Paris un dangereux acharné contre des cibles qu'il vise avec discernement. Quid de tous les autres abus de logements sociaux dont bénéficient ses petits camarades.