La justice décide de fermer le love shop parisien

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Le gérant de ce magasin, qui a fait appel, a été reconnu coupable d'avoir enfreint la loi sur la protection de l'enfance en exposant des objets considérés comme pornographiques.

Les sex-toys vendus dans une boutique du quatrième arrondissement de Paris sont-ils des objets à caractère pornographique», ou simplement des objets érotiques? Le tribunal de Paris a répondu à cette question inhabituelle, et a donné raison aux deux associations catholiques qui demandaient la fermeture d'une boutique de sex-toys, installée à moins de 200 mètres d'une école.

Nicolas Busnel, qui gère le «Love shop» ouvert en 2008 au 69 rue Saint-Martin, dans le IVe arrondissement de Paris, à 90 mètres de l'école élémentaire et du collège Saint-Merri, a été déclaré coupable par le tribunal correctionnel de Paris. Il devra verser un euro de dommages et intérêts aux deux associations. Il a annoncé son intention de faire appel de cette décision qui devrait entraîner la fermeture de son magasin dans «les mois qui viennent».

La qualification précise des godemichés et vibromasseurs vendus dans la boutique en face de l'église Saint-Merri était cruciale, car la lo

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