La justice clémente dans les affaires à la frontière de la légitime défense

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Le bijoutier qui a tué mercredi un cambrioleur a été mis en examen pour homicide volontaire. Plusieurs précédents montrent que la justice est plutôt clémente dans ce genre d'affaires.

Le cas du bijoutier niçois, mis en examen pour homicide volontaire après avoir tué un braqueur n'est pas le premier. L'an passé, le même sort était réservé au propriétaire d'une bijouterie parisienne. Il avait tiré à deux reprises et tué son agresseur, qui était armé mais n'avait pas tiré de coup de feu. Dans ces deux cas, la justice devra trancher pour savoir si la thèse de la légitime-défense peut être retenue. Avant elles, d'autres précédents ont posé la question de la frontière entre homicide volontaire et légitime défense. Dans ce genre d'affaires, bien souvent, la justice se montre clémente.

Un non-lieu. Le 27 octobre 2006, à Nogent-sur-Marne, trois cambrioleurs s'introduisent au domicile de René Dahan. Le directeur commercial en textile, âgé de 58 ...

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