La justice américaine met son nez dans les plateformes de financement participatif

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La page d'accueil de financement des jeux sur Kickstarter (illustration).
La page d'accueil de financement des jeux sur Kickstarter (illustration).

En 2012, Erik Chevalier récolte 122 000 dollars via le site Kickstarter, une entreprise américaine de financement participatif. Il a pour projet de développer un jeu de société appelé The Doom to Came to Atlantic City. Mais trois ans plus tard, rien ne s?est passé comme prévu, et une majeure partie de l?argent levé a contribué aux dépenses personnelles d'Erik Chevalier.

Au départ, il espérait récolter 35 000 dollars pour développer son jeu de plateau. Mais grâce à la participation de différents fabricants, l?objectif est largement dépassé. En 2013, après avoir brièvement tenu au courant ses investisseurs de l?avancée du projet, Erik Chevalier annule brusquement la fabrication du jeu, invoquant son inexpérience dans ce domaine. Il promet alors de rembourser ses investisseurs. Puis dépense l'argent pour différents projets personnels.

Erik Chevalier a été contraint par la Federal Trade commission (FTC), une agence indépendante du gouvernement américain, de rembourser 111 793,71 dollars. Dans un communiqué, la directrice du bureau des consommateurs de la FTC Jessica Rich expliquait : « Les gens devraient être certains que l?argent qu?ils investissent sera bien dépensé dans le projet qu?ils soutiennent. » Les sites de crowdfunding devenant de plus en plus populaires et levant de plus en plus de fonds, la FTC a décidé de mieux surveiller ces nouveaux types d'investissement et, le cas échéant, de sanctionner...

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