La journée africaine du président, un répit de courte durée

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Comme lors de l'opération au Mali, le chef de l'État espère marquer des points sur la scène internationale en intervenant en Centrafrique.

Pour François Hollande, tout s'est accéléré en quelques heures, jeudi dernier. Dans l'après-midi, l'ONU votait une résolution autorisant l'usage de la force en Centrafrique. L'occasion pour le chef de l'État d'annoncer le lancement «immédiat» de l'opération Sangaris, préparée de longue date par l'état-major. Puis, dans la soirée, le président sud-africain annonçait le décès de Nelson Mandela. Depuis, tous les regards sont tournés vers l'Afrique et la classe politique parle - presque - à l'unisson, rendant hommage au père de la nation arc-en-ciel et avalisant la sécurisation des faubourgs de Bangui.

Une aubaine pour le président, très affaibli sur la scène intérieure par une grogne fiscale qui transcende les partis et les catégories socio-professionnelles. Exit, pour un temps, les récriminations des Bonnets rouges et ...

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