La jeune garde de l'Atletico crucifie le Rayo

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La jeune garde de l'Atletico crucifie le Rayo
La jeune garde de l'Atletico crucifie le Rayo

Au bout du suspense, l'Atletico Madrid sera parvenue à ramener la victoire sur la pelouse du Rayo Vallecano (0-2). Grand bonhomme de la partie, Diego Simeone permet à son club d'être leader provisoire avant le match du FC Barcelone.

Rayo Vallecano 0-2 Atlético Madrid

Buts : Correa (88e) et Griezmann (89e) pour l'Atletico Madrid.

On joue la 88ème minute de jeu dans l'Estadio de Vallecas. Le match est tombé en intensité, et le Rayo Vallecano se dirige tout doucement vers un partage des points avec son voisin madrilène. Une aubaine pour les Bukaneros, dans le dur au classement. Le stade y croit, d'autant que l'Atletico semble résigné. C'est tout le contraire. Balle au pied, Thomas Partey enchaîne prend appui avec Saul pour se rapprocher de la surface de réparation adverse. Là, le Ghanéen trouve le bon tempo pour servir Angél Correa. En une touche, le jeune buteur vient remercier son compagnon de banc de touche. Les deux hommes sont rentrés en cours de match, et ils viennent de changer la donne sur un ultime éclair. Le Rayo baisse la garde, le tour est joué.

Pas de cadeaux pour Yoël


De retour sur son terrain après une valise monumentale reçue chez son riche voisin vêtu de blanc, les Rayistas entament le match avec le même principe : provoquer, créer, faire vivre la balle, quitte à laisser des espaces en défense. En guise de réponse, Diego Simeone apporte un vent de fraîcheur dans son onze de départ. Oliver Torres et Saul Niguez sont titulaires au milieu, les Matelassiers peuvent enclencher des contres à la vitesse du son. Conscient que le moindre décalage peut entraîner un but des visiteurs, Diego Llorente prend le maillot de Fernando Torres et ne le lâche qu'une fois son vis-à-vis à terre. El Niño se plaint d'un maillot déchiré par son marquage, le duel s'annonce animé. Dans le jeu, l'Atletico prend les commandes grâce à son poulain en pleine bourre, Yannick Ferreira-Carrasco. D'une, YFC oblige Yoël à la première parade du match après une délicieuse ouverture signée Griezmann. De deux, sa frappe croisée ne trouve pas le cadre suite à une nouvelle grosse accélération. Jamais deux sans trois : lancé par son jeune homonyme, Torres est tout proche d'inscrire son centième pion pour son Atletico, mais Yoël barre le chemin des filets. Le Rayo ne craque pas, et rend la pareille quand Jan Oblak se couche sur une belle frappe croisée de Javi Guerra. A l'image de Toto Griezmann, les…




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