La Hyundai Ioniq sur les traces de la Toyota Prius

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Pas facile de s'attaquer à un mythe. Alors pour tenter de faire un peu d'ombre à la Toyota Prius, le modèle phare des véhicules hybrides qui domine le marché mondial depuis vingt ans, Hyundai a décidé de frapper fort d'entrée de jeu. Dans la continuité de son offensive récente sur le créneau de la voiture propre (un Ix35 électrique doté d'une pile à hydrogène en avril dernier), le constructeur coréen lance la Ioniq, son premier modèle hybride en Europe.

 

Enfin une vraie concurrente

 

Avec la Ioniq, Hyundai s'offre une chance de conquérir une part du gâteau. Même gabarit de berline compacte que sa grande soeur, dessinée tout en longueur (4,47 m). Mais dotée de lignes bien plus douces, qui évitent le côté « vaisseau futuriste » de la Prius. Un regret : l'aileron qui traverse la vitre arrière et gène la vision. L'ensemble permet en tout cas à la coréenne d'afficher la meilleure pénétration dans l'air de sa catégorie. Ce qui permet de réaliser des économies d'essence.

 

Eco et sportive

 

Comme le SUV Niro de chez Kia (qui appartient au groupe Hyundai), le moteur essence est un 4 cylindres de 1 600 cm3 délivrant 105 ch. Il est complété par un moteur électrique de 42 ch, ce qui confère à l'ensemble une puissance appréciable de 141 ch, pour une consommation de 3,9 litres/100 km. Avec le choix de deux conduites, éco ou sportive, par simple pression sur une commande.

 

Une conduite tout en douceur

 

La vraie différence avec la Prius se trouve dans la transmission, le système qui transmet la puissance du moteur dans les roues. Comme toutes les voitures hybrides (et électrique), la boîte de la Ioniq est automatique. Mais elle s'appuie sur une boîte de vitesses à double embrayage, quand la japonaise utilise une boîte à variateur. Le premier système, plus récent, permet d'éviter les désagréables montées en régime ressenties au moindre coup ...

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