La Hongrie arrache le nul

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La Hongrie arrache le nul
La Hongrie arrache le nul

Ultra dominatrice, mais pendant longtemps sans solution face au casse-tête Islandais, la Hongrie a égalisé en toute fin de match, validant quasiment sa qualification. Les vikings croyaient avoir fait le braquage parfait. Il n'en est finalement rien

Islande 1-1 Hongrie

Buts : GSigurdsson (40e) pour les Islandais / Saevarsson csc (89e) pour les Hongrois

Sur le papier, cette affiche semblait bien être la plus dégueulasse de l'Euro. Pourtant, sur le terrain, les acteurs islandais et hongrois ont prouvé qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. 94 minutes de bataille, de tacles, de centres, de frappes, et au bout du bout, une égalisation hongroise méritée sur l'ensemble de la partie. Certes, les Islandais ont été héroïques, et un succès leur aurait ouvert les portes des huitièmes de finale. Mais la Hongrie a proposé du jeu, et n'a surtout rien lâché après l'ouverture du score sur pénalty de l'Islande. Pendant 45 minutes, les Islandais ont tenu, et plié sans jamais rompre. Mais l'ultime offensive hongroise a fini par payer. Et ce sont désormais eux qui ont un boulevard vers les huitièmes.

La chanson de Bjork


Avant la rencontre, l'ambiance est déjà au beau fixe côté islandaise. Dans le metro , entre les stations Castellane et Périer, une blonde cendrée plaisante avec un supporter hongrois : "En ce moment l'Islande est vide, il n'y a personne à part des touristes, tout le monde est en France c'est fou". Ils sont venus de Reykjavik, d'Akureyri, d'Egilsstadir ou des îles Vestmann et même fêté leur jour national sous le soleil phocéen, convertissant Marseille en deuxième ville islandaise en terme de population. Du coup, ils sont nombreux aux Vélodrome à entonner un hymne qui ressemble à une chanson de Bjork. Mais c'est bien l'impressionnant virage Magyar qui ouvre les hostilités par un clapping à péter les tympans. Malgré une tête dangereuse de Jon Dadi Bodvarsson-quel prénom !- Ce sont les Hongrois qui prennent les choses en main.

Les vikings sont à la peine quand Kleinheisler, le Paul Scholes hongrois, aussi roux et vilain que l'original ou Dzsudzsak accélèrent. Le capitaine magyar est vif comme l'éclair et torture les lourds drakkars de l'arrière-garde viking. On est loin des Magics Magyars de Kocsis, Puskas and co, mais une chose est sûre : il y a du talent dans les pieds de ces deux hommes. Mais c'est à peu près tout. Nagy, bon lors du premier match est discret. Tout le monde veut…






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